Bonjour à toutes et tous,
J’ai une question technique à propos de l’isolation d’un plancher bas (entre le sous-sol et le rdc) dans ma maison (murs granit bientôt purgés des joints et de l’enduit ciment). Le parquet (chêne massif) est actuellement posé sur des solives bois. Diverses problématiques (reprises nombreuses, différences de niveau avec la pose future d’un carrelage dans une des pièces) me font actuellement pencher pour une dépose du parquet suivie d’une repose après isolation. Une partie du parquet et quelques solives (6m2 au plus) ont été touchées par la mérule et toute la zone a été traitée (injections) en janvier dernier. J’ai constaté cependant que certaines solives sont abimées au-delà du raisonnable et leur remplacement me paraît pertinent. Je teste donc auprès de vous la validité de la solution suivante:
- démontage et débarras du parquet touché par la mérule (taché ou situé dans un rayon d’1m50 de la zone d’infestation);
- remplacement des solives fragilisées et traitement en surface de toutes les solives (anti-mérule/woodbliss);
- création de caissons (suspentes/rails/placo/film anti-poussière/bande résiliente en périphérie) pour l’isolation;
- insufflation de ouate de cellulose par le dessus;
- pose d’OSB 3 de 22mm;
- pose du parquet.
J’ai trois questions précises avant de valider cette solution:
- la ouate de cellulose, dans un milieu précédemment touché (mais traité et débarrassé en grande partie) par la mérule, court-elle un risque ?
- l’OSB est-il suffisant pour assurer le rôle de pare-vapeur ?
- la pose de placo hydrofuge en périphérie du plafond (au contact des murs périphériques susceptibles de remontées capillaires) est-elle pertinente ?
N’hésitez pas si vous avez des conseils !
Excellente journée à tou.te.s,
Matthieu